Puisqu’en France, la restauration collective représente actuellement plus de 300 000 emplois qui ont pour mission de nourrir plus de 10 millions de personnes au quotidien, c’est un secteur qu’il ne faut vraiment pas prendre à la légère. Il est important de garantir la qualité de l’offre pour répondre aux besoins des consommateurs et aussi pour faire face aux urgences environnementales. D’où le manifeste du groupe SOS avec ses 8 engagements concrets pour mettre en place une restauration collective durable.

Les objectifs du groupe SOS

Le groupe SOS pense effectivement que la meilleure solution pour accéder à une alimentation de qualité est de solliciter l’implication de tous. Les chefs cuisiniers, en particulier, doivent s’engager pour le bon afin de préserver la santé humaine et l’environnement. Ils doivent donner tout leur maximum pour monter un système alimentaire plus sûr et plus juste.
Non seulement ils doivent faire preuve de créativité, mais ils doivent utiliser leur savoir-faire tout en faisant des partages d’expériences pour réussir la transition agricole et alimentaire.
Parmi les actions à mener figure la réalisation d’une cuisine à impact environnemental mesuré. Puis, il y a aussi la valorisation d’une alimentation saine pour les consommateurs et la défense d’une alimentation goûteuse.

Les 8 engagements pour une restauration collective durable

En outre, le groupe SOS compte surtout sur les chefs cuisiniers pour initier le changement. Il souhaite baser le nouveau concept, c’est-à-dire la restauration collective durable, sur 8 engagements assez simples à respecter.
En premier lieu, les chefs cuisiniers doivent s’approvisionner en local pour soutenir les producteurs de leur territoire et pour favoriser l’économie locale. Ils doivent cuisiner des recettes de saison composées d’ingrédients de qualité. Et ils doivent répondre aux exigences de la clientèle pour lui garantir à la fois satisfaction, santé et bien-être.
Par ailleurs, les chefs cuisiniers doivent aussi se poser des questions sur leurs activités et se former pour toujours proposer une cuisine à la fois saine, adaptée et durable. Ils doivent être le représentant du bon et du bien-manger dans leur établissement. Et ils doivent participer à un projet d’établissement pour favoriser une cuisine respectueuse de l’être humain.
Enfin, les chefs cuisiniers doivent adapter leurs plats pour lutter contre la malnutrition, l’obésité et la dénutrition. Ils doivent également songer à une optimisation et une amélioration continues pour générer des leviers économiques en faveur d’une alimentation de qualité.

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déc. 16, 2022